Aujourd’hui je veux vous offrir une grille de lecture pour votre vie.

 Si vous vous dites: quoi une grille pour lire ma vie? Mais ça n’a pas de sens, la vie est comme elle est. Alors vous êtes au bon endroit!

C’est l’outils que j’utilise le plus pour mon auto-coaching et ses concepts fondateurs sont la base de ma pensée. Il m’aide dans tous les domaines de ma vie. 

 Je vais, dans cet article, vous apprendre à vous en servir pour vous donner cette liberté et autonomie dans votre propre « self-coaching »! 

La plupart d’entres nous avons appris à tenter d’atteindre les objectifs que nous nous fixons en mettant en place de nouvelles actions. 

Très simplement: je veux maigrir, je mange mieux, je fais plus de sport et voilà. Mais nous sommes nombreux à ne pas réussir à mettre en place ces actions sans vraiment comprendre pourquoi.

Nous mettons toute notre énergie sur nos actions pour pouvoir atteindre nos objectifs. Mais parfois c’est comme si quelque chose nous retenait. En réalité nous omettons tout un pan du processus de changement. 

Ce qui nous pousse ou pas à l’action: ce sont nos émotions. Ces émotions sont toujours crée par nos pensées. Et c’est parce qu’on essaye d’agir malgré elles qu’on se heurte à beaucoup d’obstacle. 

Le modèle de Brooke Castillo est un outil avec lequel vous pourrez retracer précisément toutes vos pensées, vos émotions, vos actions, tous les résultats de votre vie ( la tristesse, le bonheur, l’amour, le succès, l’échec…). Un outils avec lequel vous pourrez créer n’importe quelle émotion et n’importe quel résultat. 

Lorsque j’ai compris le fonctionnement de l’esprit humain, ce qui pousse à l’action et l’inaction, tout m’a semblé tellement plus clair. Les raisons qui faisaient que je n’obtenais pas un certain résultat était juste là sous mon nez (ou plutôt dans ma tête). 

Brooke Castillo (la créatrice de ce modèle) est une coach américaine (psychologue de formation) qui a un podcast très populaire (The Life Coach School Podcast) et une école de coaching. Je précise bien qu’elle a crée ce formidable outil mais que les concepts qui le composent se retrouvent dans beaucoup de courant de pensée (philosophique, de développement personnel, de psychologie…). Elle a condensé, rendu concis et praticable énormément de concept qui peuvent paraitre impalpable au premier abord.

Il n’y a aucune pensée, aucune action et aucun résultat de votre vie qui ne peut pas entrer dans cette grille de lecture. Aussi, aucun problème ne peut être résolu par ce modèle! 

Pourquoi? parce que tous les problèmes sont à la base des problèmes de pensées.

Disclaimer: Il est normal de pas tout comprendre d’un seul coup (surtout si vous n’êtes pas familier avec les concepts piliers). Il est aussi normal que votre cerveau cherche des contres exemples.

Prenez votre temps et relisez si nécessaire. Je vous encourage à me posez autant de questions que nécessaire en commentaire de l’article (surtout si quelque chose vous échappe ou vous semble abstrait) ou même pour revoir un modèle que vous aurez construit vous même! 

Avant d’entrée dans le vif du sujet, je vous reproduis ici un schéma qui synthétise le modèle et vous permet d’avoir une première vue d’ensemble.

C (circonstances) : sont neutres, ce sont des faits

P (pensée) : sont la coloration que nous donnons aux faits précédemment établis

E (émotion) : ce que nous ressentons lorsque nous pensons cela

A (action) : qu’est que nous faisons lorsque nous ressentons telle(s) émotion(s).

R : (résultat) quel est le résultat concret de ces actions dans notre vie

Votre résultat confirme TOUJOURS votre pensée de départ.

Pour un modèle il nous faut: une seule circonstance une seule pensée une seule émotion !

Vous pouvez faire plusieurs modèles (face à une seule circonstance mais plusieurs pensées par exemple). Il y a normalement autant de modèle que de pensée.

Première étape : comment différencier les pensées des circonstances?

Etape 1: Séparer les circonstances des pensées!

Les circonstances sont les choses sur lesquelles vous n’avez aucun contrôle: tout ce qui vous est extérieur.

Ce sont (non exhaustif): les autres (personne ne contrôle personne, vous pouvez influencer certaines personnes mais ils restent seuls maitres de leurs pensées), votre passé (vous n’avez pas le pouvoir de changer ce qui a pu se passer), et plus généralement tout ce qui n’est pas de votre ressort (la météo, les embouteillage, grève, votre soeur qui tombe enceinte, votre poids à ce moment précis …).

Les circonstances sont mises dans la première ligne: la ligne C. Ce sont les « déclencheurs » de nos modèles.

Les pensées, elles, sont les phrases que vous avez à propos des circonstances. Pour un modèle prenez une seule de ces pensées et mettez la dans le deuxième ligne: elle tient en une phrase. Si vous en avez plus, faites plusieurs modèles.

La première étape consiste donc à séparer les pensées des circonstances (ou les faits). Les circonstances sont celles qui sont neutres et factuelles: elles sont présentées sans aucune opinion! « Il y a un grand et beau blond devant moi » n’est pas un fait, il y a un homme d’1m90 aux cheveux blond si. Tout le monde pourra se mettre d’accord sur les faits. 

On a tendance a être tellement attaché à certaines pensées (parce qu’on s’est répété maintes et maintes fois la même chose) qu’on les prend au premier abord pour des faits.

Par exemple: « je suis nulle », « ma mère est chiante », « mon mari est magnifique » « cette amie est arrogante » sont des pensées et non des faits.

Tous les jugements et adjectifs sur les faits sont des pensées: à ne jamais confondre avec des faits eux mêmes. Il y a un grand et beau blond devant moi. 

C: un homme d’un 1m80 aux cheveux blonds se trouve devant moi

P: Cet homme est beau

Les faits ou circonstances sont, je le répète, toujours neutres. Il n’y a pas de fait « triste » ou « heureux » en soit. Rien est bon ou mauvais en soit. Nos pensées colorent les circonstances auxquelles nous sommes confrontées et les rendent plutôt beau ou moche…

« Il y a rien de bon ou de mauvais sinon que le pensée rend tel. » William Shakespeare (oui il s’inspirait de Brooke Castillo haha).

Je sais qu’à ce moment on a tendance à faire beaucoup de résistance. Et c’est bien normal, on a été biberonné aux « ça c’est bien, ça c’est mal » et autre en tout genre.

En réalité ce sont des points de vue qui se basent sur des pensées (reliées à certaines valeurs) et non sur des vérités absolus. Cela ne veut pas dire que nous devrions abandonner nos pensées ( ou nos valeurs)! Ce serait l’opposé des conseils que je veux prodiguer sur ce blog. Ni même que nous devrions nous sentir bien tout le temps face à toutes les circonstances. 

Cela n’empêche pas de remarquer pour notre compréhension et notre évolution personnelle que tout ce qui nous entoure est neutre en soit et est coloré par nos soins (que ce soit intentionnel ou pas). Car c’est au niveau de cette coloration que notre pouvoir se situe! Ce sont sur ces pensées que nous allons agir.

Si vous êtes de la même culture que moi vous êtes certainement en train de penser à un contre exemple du type: la mort d’une personne. Eh bien oui, la mort aussi est une chose qui est coloré par nos soins. Nos pensées la rende triste. Si cette pensée est communément encrée c’est parce que nous vivons dans une société où la valeur de la vie est fondamentale.

La mort d’une personne en soit est neutre, d’ailleurs, elle n’a pas d’impact sur nos émotions avant que nous l’apprenions. Et cette même mort peut réjouir d’autres personnes qui ont des perspectives différentes. L’exemple parfait est celui de la guerre.

Lorsque certains tuent des ennemis et se réjouissent d’autres voient des camarades périrent!

Ils n’ont pas les mêmes pensées face aux mêmes circonstances. La perspective est totalement différente.

Si on veut un exemple plus léger: j’adore celui que donne Brooke Castillo à propos de la personne qui apprend qu’elle a gagné au loto.

Imaginons, une personne de la FDJ tappe à notre porte pour nous annoncer que nous avons gagné au loto: nous sommes surexcités, heureux.

Pourtant, sur notre compte bancaire il y a toujours la même somme. Ce qui a changé à ce moment précis sont nos pensées.

On a certainement commencé à penser des choses du type: «maintenant je pourrais absolument tout faire » « tout devient possible ». L’argent en soit n’a pas eu d’impact. C’est notre vision de l’argent qui a changé notre humeur. Remarquez que si cela était une mascarade et que vous ne vous en êtes pas rendu compte, vos pensées restent les mêmes. Preuve que ce n’est pas le fait de gagner à l’euro million en soit qui rend heureux mais plutôt ce qu’on se dit à propos de ça. Les pensées qu’on a à propos de l’argent, de nos possibilités, elles, changent.

Toutes nos pensées sont optionnelles et peuvent être changées! On a dans toutes les situations le choix de penser différent. Et ça c’est une magnifique nouvelle!

Etape 2: Trouver l’émotion

Passons à l’étude de l’émotion. C’est une sensation physique. Une vibration dans le corps. Cette sensation est créée par notre pensée. Ce sont bien les pensées qui déterminent ce que vous ressentez. Je vous invite à essayer là maintenant de ressentir une émotion sans penser à quoi que ce soit… Oui, c’est impossible!

Concentrez vous sur la pensée que vous avez eu face à la circonstance précédemment retranscrite et notez l’émotion dans la ligne E : voici une liste d’émotion pour mettre des mots sur ce que vous ressentez ici.

C’est cette émotion que nous voulons retranscrire dans la ligne E.  En UN seul mot (s’il y en a plusieurs, on fera plusieurs modèle mais il est probable que ces autres émotions soient liées à d’autres pensées). 

Durant cet exercice, il est particulièrement important d’être totalement honnête avec vous même. 

Ce travail vise à mieux se comprendre, adopter une posture d’exploratrice/teur de notre intérieur.

Il est possible que vous trouviez des pensées et donc de facto des émotions que vous n’aimez pas. S’il vous plait, ne vous servez pas de cet exercice pour penser des choses négatives à votre propos (comment je peux penser une chose pareil etc). Si c’est le cas et que vous n’arrivez pas à changer de posture je vous invite à lire cet article.

On a aucunement besoin de se juger pour avancer. S’observer et accepter qu’on est juste humain et que le cerveau fonctionne comme ça est bien plus productif: je reviens sur ce point important plus bas. 

La première étape avant de changer est donc de bien prendre conscience de ses pensées et ses émotions. Ni nos pensées ni nos émotions nous définissent en tant que personne.

Etape 3: Nos actions

Le moteur premier des actions sont les émotions. C’est toujours parce qu’on veut ressentir une émotion ou qu’on ne veut pas en ressentir une qu’on agit d’une certaine manière.

Les actions peuvent être négatives c’est à dire: ne pas faire, ou bien positive, c’est à dire faire quelque chose: agir ou réagir

C’est tout à fait normal si très souvent vous constatez un « je ne fais rien » dans la ligne A.

Dans cette ligne, il s’agit donc de placer l’action exacte que nous mettons en place lorsque nous ressentons l’émotion trouvée en amont. Cet exercice demande de la concentration et du discernement ! Restez à l’écoute de votre ressenti.

Par exemple: 

C: un homme blond d’1m80 se trouve devant moi

P: Il est beau

E: Plaisir

A: Je souris 

Etape 4: Les résultats 

Le résultat est la somme de nos actions. L’obtention d’un numéro de téléphone, la détérioration d’une relation, notre métier, ce que nous gagnions, notre bonheur, le fait de « rester » dans une peur… Ce sont tous des résultats.

Les résultats qu’on peut avoir sont donc dûs en premier lieux à nos pensées. Jamais aux circonstances. Et c’est en ça que le modèle de Brooke est assez révélateur. Dans notre exemple ça pourrait donner quelque chose comme ça: 

C: un homme blond d’1m80 se trouve devant moi

P: Il est beau

E: Plaisir

A: Je souris 

R: je passe un bon moment dans la file d’attente

Je dis « pourrait » car face à la même pensée deux être humain peuvent ressentir des émotions tout à fait différente.

On a tendance à croire que c’est à cause ou grâce à telles ou telles circonstances qu’on a eu tel ou tel résultat dans notre vie OR ce n’est JAMAIS le cas. C’est toujours une question de pensée. La pensée qu’on a à propos d’une circonstance va déclencher le reste.

Enfin, une chose très important que vous devez retenir concernant le résultat: il prouve toujours la pensée de départ

Dans notre exemple on pourrait se dire: oh oui il est vraiment beau, je passe un bon moment.

Etape 5: Les bonnes questions

Il est donc important, une fois le modèle de Brooke réalisé, de se poser quelques questions.

Avez vous envie de penser ça? Ëtes vous ok avec ce que vous ressentez? Le résultat que vous obtenez vous convient il? Est ce que vous aimer la raison de vos émotions ou vos résultats? La pensée est elle en accord avec vos valeurs?

Tous les résultats que vous avez obtenus dans votre vie sont liés à vos pensées.

Qu’est ce que vous avez fait pour arriver où vous en êtes? Quelles étaient vos pensées motrices?

Vous avez le pouvoir sur vos pensées. Moyennant travail sur vous (et c’est un réel travail car le cerveau humain n’aime pas beaucoup le changement), n’importe quelle pensée peut être modifiée. Toutes les pensées sont optionnelles: vous avez toujours le choix de penser autre chose à propos d’une circonstance. Toujours. 

Etape 6: Soyez bienveillant

Une fois au stade de la compréhension du modèle, on a tendance à s’en vouloir. On considère que c’est de notre faute si nous ressentons ça ou avons tel résultat dans notre vie. Vous n’avez pas besoin de le faire. C’est ok si tout n’est pas exactement comme vous le voudriez et c’est même pas grave

Si vous en êtes là c’est qu’à un moment donné vous avez fait ce que vous pouviez faire avec les moyens et outils dont vous disposiez pour votre bien! Aujourd’hui vous pouvez faire d’autres choix et c’est tout ce qui compte.

Je vous remets ici mon article sur le sujet.

Etape 7: Le changement 

Maintenant nous savons que tout ce que nous faisons a pour origine ce que nous ressentons et que ce que nous ressentons est dû à une pensée. 

Donc, grâce à nos pensées, nous pouvons changer durablement plusieurs choses: nos émotions, nos actions et nos résultats.

Changeons notre pensée et nous changerons notre résultat par ricochet. Quelles actions j’aimerais mettre en place? Qu’est ce que je dois ressentir pour mettre cette action en place? Qu’est ce que je dois penser pour créer cette émotion ? 

Voilà quelles questions se poser pour trouver de nouvelles pensées.

On peut aussi vouloir seulement changer notre émotion dans certaines situation grâce à ce modèle. 

Nous n’avons pas à changer nos actions, les autres ou mêmes les circonstances pour nous sentir mieux!!! (oui les trois points d’exclamations sont nécessaires, c’est quand même une grande nouvelle)

 

Tout ce que nous avons à faire c’est de changer la pensée de départ.

Vous pouvez vous demandez ce que vous avez envie de ressentir. A partir de là, vous pouvez vous demander si vos pensées actuelles vous y mènent. Si non, trouver une pensée que vous pourrez croire qui créer l’émotion escomptée.

Je vous préviens, par expérience, des hics qu’il peut y avoir dans cette démarche. 

D’abord, on peut avoir tendance à vouloir changer nos pensées sans réellement accepter le fait qu’on pense cela. On a tendance à rationaliser les choses sans les accepter. Par exemple si vous pensez « j’ai jamais réaliser un projet jusqu’à son terme », vous pouvez vous dire: mais non c’est bon ça va aller, ça ne sert à rien de penser ça… Mais la réalité c’est que si la pensée est encrée, vous avez beau rationaliser elle ne va pas s’en aller comme ça

Conséquence? ces mêmes pensées reviendront encore et encore et nous ne comprendrons pas pourquoi le résultat ne change pas. 

Pour remplacer une pensée, l’étape première est d’accepter que l’on pense cette phrase

L’acceptation est indispensable pour débloquer les choses. C’est une étape indispensable à ne jamais skipper (et je sais à quel point ça peut être tentant)

Comment? Laisser l’émotion associée s’exprimer, n’essayer pas de la bloquer ou de résister. Cela ne signifie pas que vous devez réagir à l’émotion non! Prenez un moment pour l’observer, voir ce qu’elle produit dans votre corps. Les sensations qui s’y rattachent et respirez profondément en la laissant prendre sa place. Votre cerveau vous lance des alertes via les émotions si vous bloquez la pensée et donc l’émotion qui s’y rattache, il va continuer à vous envoyer ces signaux jusqu’à que vous les preniez en compte: on aboutit donc souvent à ce stade à une crise de larme ou un excès de colère.

Deuxième phase d’acceptation nécessaire: accepter le fait que ce sont elles qui créent nos émotions. Je sais, parfois ça peut être très rude, c’est beaucoup plus facile de se dire que non c’est telle personne ou telle circonstance qui nous a mis dans cet état. Ce n’est jamais le cas. Ce sont toujours les pensées qu’on a par rapport aux circonstances qui créent notre émotion. La pilule est dure à avaler mais je vous rassure elle passe quand même et est in fine bien plus libératrice que la pensée inverse.

Ensuite, la pensée qu’on va choisir pour remplacer celle qui nous fait défaut doit être une pensée qui crée chez nous l’émotion escomptée

C’est pour ça qu’il est important d’être à son écoute. Par exemple: si je veux penser dorénavant: « j’aime mon corps tel qu’il est » alors que jusque là je croyais « je suis laide », il est fort probable que la première pensée ne résonne pas en moi.

Plus grave, cette pensée fera resurgir « l’originelle ». Dès que vous vous direz « j’aime mon corps tel qu’il est » votre cerveau vous proposera votre ancienne pensée. Parce que c’est ce qu’il croitaujourd’hui. Et vous allez vous retrouver à penser « j’aime mon corps tel qu’il est, non je suis laide ». 

 Pour palier à cet « écart de pensée », on peut choisir des pensées « étapes »: pour notre exemple nous pourrions penser « j’ai un corps fonctionnel ». Il est plus facile pour le cerveau de s’y adapter. 

Parfois passer d’une pensée à la pensée inverse fonctionne. Pour savoir si c’est le cas pour vous, je vous conseille d’être très à l’écoute de vos émotions. 

Ici ce n’est pas penser qui va changer les choses, c’est croire. Une fois que vous avez trouver la pensée qui va crée chez vous le résultat escompté, il va falloir la pratiquer.

Rappelons ici que le cerveau adore la répétition. Entre une pensée anodine et une pensée qu’on croit la distinction est où? 

Dans notre cerveau il y a des milliards de chemins neuronaux qui sont crées par nos soins. Entre une pensée qu’on croit déjà et un autre la différence est que pour celle qu’on croit le chemin est déjà établi. C’est même plus un chemin c’est une autoroute. 

J’aime beaucoup cette analogie utilisée par Esther Tallifet: lorsque vous pensez à une chose une fois, votre cerveau met en place un peu de ciment pour créer une nouvelle route mais votre ancienne route (la chose que vous croyez jusque lors) existe encore et est toujours une autoroute. Pour en faire aussi une autoroute il va falloir la penser encore et encore jusqu’à que tout les petits morceau de ciment deviennent une belle autoroute. L’autre route pendant ce temps deviendra de plus en plus défrichée. La pratiquer demandera à votre cerveau plus d’effort et il se tournera à ce moment là plus naturellement vers la nouvelle toute neuve.

Dès que vous serez face à la circonstance déclenchante, proposez vous la nouvelle pensée. Encore et encore. Vous pouvez aussi en faire un mantra et vous la répéter tous les jours. 

Je vous propose un petit exercice à la Brooke: prenez là maintenant tout de suite n’importe quel de vos problèmes (petit comme grand peu importe). Refaites le modèle à partir de la circonstance déclenchante et observez comment vos pensées influent sur le reste.

C’est un outils qu’il faut apprendre à apprivoiser et qui demande généralement du temps avant d’être vraiment maitrisé. Mais cela vaut le coup! Pratiquez encore et encore vous allez faire des erreurs et c’est normal: c’est comme ça que vous allez apprendre et une fois intégrer, ce sera comme le velo: vous l’oublierez plus.

Laissez vous le temps de comprendre les concepts, des les intégrez et des les observez à l’oeuvre tout autour de vous.

Je mets à votre disposition un PDF résumant cet article auquel vous pourrez vous référer très simplement, je vous y mets quelques références mais aussi plus exemple pour mieux appréhender l’outil. Je vous ai aussi concocté un exercice guide « je fais mon modèle de Brooke Castillo ».

Pour recevoir votre PDF, cliquer:  Exercices Brooke Castillo

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